Etienne DORÉE

Tout comme les Trois mousquetaires, nos félibres manduellois auraient pu être quatre. Mais celui qui signait Dorée de Mandieul s’appelait en réalité: Etienne DORÉE. – Il est né à la fin du XVIIIème siècle (vers 1780) à Beaucaire, mort à Manduel le 17 mai 1831 Installé boulanger à Manduel avant 1807, il n’a laissé qu’un écrit connu « Lou Libéraou de bono fé » ou « La Révolutioun dé juié ben- jujado », édité à Nismes chez la Veuve Gaude, imprimeur-libraire en 1832, après le décès de l’auteur. Ce document avait été déposé à Paris, à la Bibliothèque royale